Où vendre son or à Genève ?
Plusieurs portes existent, et elles ne se valent pas — ni en prix, ni en honnêteté. Le bon choix dépend surtout d'une question : votre or vaut-il seulement son poids, ou davantage ?
Rapide et pratique pour l'or cassé et la fonte. Le meilleur en paie ≈ 90 % du cours. Le risque : tout est ramené au poids, même ce qui méritait mieux.
Parfois racheteur, souvent au titre indicatif. Pratique si vous rachetez en même temps, mais le prix de reprise est rarement le plus élevé.
On lit chaque pièce avant de parler poids : ce qui vaut plus que la fonte est identifié et orienté vers la meilleure issue. Titre vérifié devant vous, paiement en CHF, sans engagement. C'est la voie d'ORUM.
Pour les pièces d'exception — signées, rares, historiques. Le meilleur prix possible, mais avec délais et commissions. ORUM vous y oriente quand c'est justifié.
Possible, mais sans expertise vous vendez à l'aveugle — et vous portez le risque d'authenticité et de paiement. Rarement le bon calcul.
Comment se déroule une vente
Chez une maison sérieuse, rien ne se passe en coulisses. Voici les quatre temps d'une vente honnête, gratuite et sans obligation.
Rendez-vous
Vous prenez contact et venez avec vos objets. Gratuit, confidentiel, sans engagement.
Expertise devant vous
Poinçon lu à la loupe, titre confirmé à l'acide, poids sur balance certifiée.
Prix transparent
Valeur au cours mondial du jour ; les pièces qui valent plus sont identifiées.
Paiement en CHF
Vous acceptez et êtes payé — ou vous repartez librement avec vos pièces.
À quel prix pouvez-vous vendre ?
Le prix de départ, c'est la valeur du métal : poids × titre × cours mondial du jour. Un comptoir en paie 80 à 90 % selon le titre, le volume et ce qu'il doit ensuite payer pour affiner. Concrètement, au cours du jour, l'or 18 carats vaut ≈ CHF 89.27 le gramme de métal ; ORUM en rachète ≈ CHF 72.86/g.
Mais ce n'est qu'un plancher. Une pièce signée, une monnaie rare, un bijou ancien ou serti peuvent valoir bien davantage vendus qu'à la fonte. Toute la différence est là.
Les erreurs qui coûtent cher
- Tout faire fondre. La faute la plus fréquente. Faites d'abord identifier ce qui vaut plus intact.
- Ne pas vérifier le titre. Exigez un contrôle du poinçon et un test à l'acide devant vous.
- Vendre sans repère. Comparez toujours au cours mondial du jour avant d'accepter un prix.
- Croire les prix « trop beaux ». Une annonce spectaculaire cache souvent une pesée ou un titre défavorable.
- Jeter les papiers. Certificats, écrins et factures d'origine peuvent ajouter de la valeur.
Vous vendez depuis la France ?
Genève est à environ 20 minutes de la frontière et paie en francs suisses. De nombreux vendeurs frontaliers viennent y faire expertiser leur or. Respectez les formalités douanières et fiscales au passage ; ORUM opère de manière conforme et transparente, et vous remet un justificatif de transaction.
Ce dont vous avez besoin
Peu de choses : vos objets et une pièce d'identité valable. Tout achat de métaux précieux en Suisse est soumis à la Loi sur le blanchiment d'argent (LBA) — le vendeur est identifié et la transaction enregistrée, dès le premier gramme. C'est une garantie, pas une contrainte : elle protège les deux parties.
Questions fréquentes
Où vendre son or à Genève ?
À Genève, on peut vendre son or à un comptoir de rachat, à un bijoutier, à une maison d'expertise ou en vente aux enchères pour les pièces d'exception. Une maison d'expertise comme ORUM contrôle le titre devant vous, paie en CHF et identifie ce qui vaut plus que la fonte plutôt que de tout refondre. ORUM reçoit sur rendez-vous au 14 Boulevard de la Tour, 1205 Genève.
À quel prix puis-je vendre mon or ?
Pour de l'or destiné à la fonte, comptez 80 à 90 % de la valeur du métal au cours du jour, selon le titre et le volume : la différence couvre l'affinage, le risque et la rémunération du comptoir. Le cours et notre offre du jour, par carat, sont affichés en direct sur la page Prix de l'or. Les pièces signées, anciennes ou de collection peuvent valoir bien davantage, vendues plutôt que fondues.
Vendre son or est-il imposable en Suisse ?
La vente d'objets personnels par un particulier n'est en principe pas soumise à l'impôt sur le revenu en Suisse, et l'or d'investissement est exonéré de TVA. Pour votre situation précise, renseignez-vous auprès de votre fiduciaire ; ORUM opère en conformité avec la LBA.
Puis-je vendre mon or à Genève si j'habite en France ?
Oui. Genève est à environ 20 minutes de la frontière et paie en CHF. Respectez les formalités douanières et fiscales lors du passage ; ORUM opère de manière conforme et transparente.
De quoi ai-je besoin pour vendre mon or ?
D'une pièce d'identité valable et de vos objets. Tout achat de métaux précieux est soumis à la LBA : le vendeur est identifié et la transaction enregistrée. Les certificats ou factures d'origine, s'ils existent, aident à valoriser une pièce.
Comment éviter de me faire arnaquer en vendant mon or ?
Exigez que le titre soit vérifié devant vous, faites peser sur une balance visible, comparez au cours mondial du jour, et ne laissez jamais fondre une pièce sans savoir si elle vaut plus intacte. Méfiez-vous des prix « trop beaux » et gardez vos papiers.
Faites lire votre or avant de le vendre.
Gratuit, confidentiel, sans engagement. Apportez vos pièces — nous vous disons ce qu'elles valent, au métal comme au-delà, et vous décidez.